Un espace protégé

Les amis et associés de l’Institut Jean-Garon sont des gens de principe qui ont intégré leurs valeurs dans un code d’éthique où la transparence, l’objectivité et la rigueur intellectuelle occupent la première place. Les codes d’éthique, comme la beauté, varient en fonction des perceptions de ceux qui les regardent. Il est donc souhaitable, au moment où nous lançons le premier de ces billets d’opinion, de donner à nos principes des formes bien concrètes et de baliser l’espace de discussion que nous voulons protéger.

L’Institut est ouvert à tous les points de vue et examinera systématiquement toutes les dimensions des problèmes auxquels il s’attaquera. Nous refusons les visions délibérément partielles et les portraits tronqués. Ceux qui participent à nos débats méritent aussi respect et considération.
Plusieurs ont derrière eux des réalisations qui ont soulevées la controverse ou bousculées des idées qu’on tenait pour acquises. Ils ont du vécu qu’on ne doit surtout pas leur reprocher pour leur demander, tout simplement, de l’ouverture.

Certains intervenants peuvent aussi être tentés de reprocher à nos collaborateurs leurs liens avec des organismes ou personnes qui affichent des positions qu’ils n’aiment pas : pluralisme syndical, journalisme d’opinion, agriculture émergente, agriculture productiviste, etc. Le code d’éthique de l’Institut interdit aux intervenants d’utiliser ces fréquentations pour brouiller ou maquiller les débats.

L’Institut est non partisan et indépendant de tout intérêt particulier ou politique. La manipulation et les stratégiques politiques n’y ont pas leur place. L’Institut veut tout simplement devenir le carrefour de choix où se rencontreront, au-delà des intérêts particuliers, tous les québécois qui ont à cœur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Nos parrains et amis ont souvent travaillé dans des univers fort différents et fréquenté une agriculture plurielle toujours en quête d’adaptation. Ils partagent la même passion et le même engagement : développer un modèle agroalimentaire à la mesure des besoins économiques et sociaux des québécois.
Ceux qui viendront se joindre à leurs discussions sont invités à respecter les règles qu’ils se sont données.

Jean Pronovostjpronovost
Président
Institut Jean-Garon